Ce jeudi 21 juin, les élus de la capitale et sa banlieue ont voté la résiliation du contrat liant les collectivités et le groupe Bolloré, propriétaire des Autolibs. Ils ont refusé la poursuite du contrat en contestant le paiement des 233 millions d’euros demandés par le groupe Bolloré. D’autres constructeurs sont déjà sur le coup. En attendant, il existe d’autres solutions alternatives pour se déplacer écologiquement et profiter des places de parking libérées ! 

Quelles sont les solutions mises en place et envisagées ?

Anne Hidalgo a reçu à la mi-juin d’autres constructeurs qui pourraient reprendre rapidement le marché parisien. Il faut rappeler que les 6200 places de stationnement franciliennes dotées de bornes de recharge appartiennent à la Ville de Paris.

En attendant, les usagers réguliers ont des solutions de secours. En effet, plus de 600 véhicules en autopartage sont dès aujourd’hui présents à Paris. Il est possible de les louer à Ubeeqo, Communauto ou encore Zipcar.

Et que deviennent les places de parking ?

Autre bonne nouvelle : les 3244 places de stationnement situées dans Paris seront gratuites pour les véhicules électriques (en autopartage ou non) sur six heures consécutives dès lors que le service Autolib sera officiellement arrêté. Les 620 bornes de recharge électrique disposées dans la capitale seront elles aussi accessibles aux Franciliens à partir de 2019. 

La solution vraiment alternative ! Les Trottilibs.

Les Trottilibs ont débarqué par un grand hasard le jour même où la résiliation anticipée du contrat des Autolibs a été votée. Ces trottinettes électriques en libre-service, possédant une autonomie électrique de 50 km et une vitesse maximale de 24 km/h, sont en free floating : sans borne d’accrochage, l’on peut les prendre et les laisser où l’on veut ! Dès vendredi 22 juin, des centaines de trottinettes électriques Lime-S ont ainsi été « lâchées » dans Paris.

Nous ne dirons pas « attrapez-les tous » mais plutôt « profitez-en » tous les jours jusqu’à 21h - l’heure pour les trottinettes de rentrer au bercail. Peut-être même que vous n’aurez ainsi plus envie de monter dans les véhicules qui viendront remplacer les Autolibs ?

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