Des transactions immobilières en hausse, des législations différentes d’un pays à un autre, voici quelques nouvelles du marché immobilier en France et à l’étranger.

Les tendances immobilières dans le monde

Si l’immobilier demeure l’un des domaines les plus prisés en matière d’investissement, toutes les contrées du monde n’adoptent pas le même système pour en gérer le marché. Embarquez pour un tour des régions du monde où les investissements (ou bien les réglementations immobilières !) fleurissent.

Des marchés immobiliers qui se portent bien

Aux États-Unis, l’immobilier renaît de ses cendres. Désormais, grâce à un marché de l’emploi très dynamique, la plupart des villes américaines affichent des prix similaires, voire plus élevés que ceux pratiqués avant la crise des subprimes de 2007. En parallèle, la demande locative demeure importante, appelant encore aux investissements.

En Asie-Pacifique par contre, c’est déjà l’avalanche de placements. Les 6 premiers mois de 2018 ont permis d’enregistrer 81 milliards de dollars de transactions immobilières, soit une augmentation de 29% comparativement à la même période en 2017. Cette prospérité découle d’une croissance des marchés économiques, d’une hausse des pouvoirs d’achat et de l’amélioration de la transparence du marché immobilier.

Pour sa part, la France aussi se porte bien, le premier semestre de 2018 a été productif. Le marché immobilier commercial (bureaux…) est particulièrement boosté. Estimant que l’Hexagone offre diverses possibilités de placements, les investisseurs d’Asie du Sud Est et d’Outre-Rhin affluent. Pour le futur, la France figure parmi les pays où une croissance des loyers peut être attendue. En effet, le rapatriement progressif des productions en Europe et l’e-commerce devraient stimuler les demandes en logistique immobilière.

Petit tour du monde des législations et fiscalités immobilières

En Nouvelle-Zélande, coup de massue pour les étrangers non-résidents souhaitant investir : l’Overseas Investment Act entrera en vigueur le 22 octobre 2018. Désormais, l’immobilier ancien ne sera accessible qu’aux résidents, ainsi qu’aux Australiens et Singapouriens (en vertu des accords de libre-échange). Les autres pourront toujours acquérir du neuf, mais sous certaines conditions.

Dernièrement, le maire de Berlin évoquait vouloir copier le modèle néo-zélandais. En effet, les prix et les loyers berlinois s’emballent. L’interdiction d’achat immobilier aux étrangers permettrait d’endiguer les spéculations.

De son côté, la France ne proscrit pas les investissements étrangers, mais souhaite encourager les Français à accéder à la propriété. Outre des taux de crédit bas, des lois (Pinel, Censi-Bouvard, Borloo, …) ont été votées. Sur des territoires et des types de bien immobilier clairement définis, les charges fiscales sont réduites. L’État a également décidé de supprimer la taxe d’habitation.

Cependant, le taux d’imposition français reste élevé comparativement aux autres pays européens. Il en est de même par rapport aux autres continents. Aux États-Unis par exemple, le coût des taxes est allégé par un amortissement d’une partie de l’investissement sur 27,5 ans et un abattement spécifique. Pour sa part, l’île Maurice n’impose pas de taxe foncière et l’impôt sur les revenus locatifs est fixé à 15%.

Pour aller plus loin :

https://www.lasalle.com/company/news/lasalle-publie-son-etude-isa-pour-le-2nd-semestre-2018

http://www.europe1.fr/economie/la-france-championne-de-la-taxation-des-biens-immobiliers-3556928

https://www.journaldunet.fr/patrimoine/guide-de-l-immobilier/1202287-investir-dans-l-immobilier-ou-quand-et-comment/

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