18/08/2017

Des durées d’engagement d’une grande souplesse, un environnement à la fois convivial et chaleureux, des prestations de qualité, la possibilité de vivre à plusieurs mais séparément… Pas étonnant que le co-living soit plébiscité par les « Digital Nomads » (mais pas que !). Zoom sur un concept immobilier qui fait rimer « mobilité » avec « liberté ».

Par Xavier Beaunieux

  1. La mobilité érigée au rang de liberté fondamentale par les digital nomads

Comme le dit Neil McCauley, le truand auquel Robert De Niro prête ses traits dans le film Heat, « si tu veux faire d’vieux os dans c’métier, sois libre comme l’air. Tout ce qui a pu prendre une place dans ta vie, tu dois pouvoir t’en débarrasser en 30 secondes, montre en main ». Si ce conseil (qui vaut ce qu’il vaut…) s’adresse essentiellement aux fugitifs, force est de constater qu’il parle aussi aux digital nomads, ces entrepreneurs, graphistes, indépendants et autres développeurs dont le point commun est d’avoir la bougeotte. Allergiques à la routine, accros à l’indépendance et globe-trotteurs dans l’âme, les digital nomads sont d’ailleurs de plus en plus nombreux à opter pour le co-living.

Nomade (adj.)
Se dit d’un mode de vie qui comporte des déplacements continuels. Par extension : qui n’a pas de domicile fixe et qui se déplace fréquemment. (Définition du Larousse)

  1. Un maximum de mobilité, un minimum de contraintes

Qu’on se le dise, le co-living joue à fond la carte de la mobilité :

  • solution « prête à habiter »,
  • pas de meubles à acheter,
  • des durées d’engagement très souples (d’une semaine à plusieurs mois),
  • un préavis d’un mois (au lieu de trois pour une coloc’ traditionnelle), etc.

Autant d’atouts qui permettent aux co-livers de transposer – avec succès – leur mode de fonctionnement (itinérant, indépendant) au choix de leur logement. Parce qu’au fond, qu’est-ce qu’un nomade connecté pourrait rêver de mieux qu’une résidence disposant d’espaces privatifs (bien pratiques pour se recréer son « chez-soi », où que l’on soit) mais aussi de pièces communes, le tout assaisonné d’une bonne dose de convivialité, de connectivité (un élément auquel la génération Y, largement représentée parmi les digital nomads, est très attachée) et de services ? Et tout ça en laissant au co-liver la possibilité de lever l’ancre quand bon lui semblera…

  1. La mobilité, oui… mais pas au prix du confort !

Ne vous y trompez pas : ce n’est pas parce que les nomades connectés n’ont pas d’attaches que la qualité et le confort de leur logement leur importe peu. C’est d’autant plus vrai que les digital nomads, s’ils sont capables de travailler de partout dans le monde, apprécient de pouvoir le faire depuis leur salon. Dotées d’espaces de co-working au sein desquels les co-livers sont libres de mutualiser leurs compétences et incluant une large palette de services (ménage, blanchisserie, etc.), les résidences de co-living sont aux colocs (conviviales mais parfois b*rdéliques) et aux studios (souvent rikikis…) ce que le super est à l’ordinaire (et Superman à Batman !). Pour toutes ces raisons, le co-living répond parfaitement aux besoins des digital nomads.

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Les points-clés à retenir

 

  • Moins sédentaire que les générations précédentes, la génération Y place la mobilité au centre de ses attentes.
  • S’ils ont la possibilité de vivre et de travailler quelque soit l’endroit du globe où ils se trouvent, les digital nomads apprécient aussi d’y recréer leur « chez soi ».
  • La mobilité que le co-living permet (durées de location adaptées, pas de meubles à acheter, espaces de coworking, préavis d’un mois, etc.) en fait la solution de logement la plus adaptée aux besoins des digital nomads.

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Pour aller plus loin

> Travailler en vacances : un concept innovant
https://detours.canalplus.fr/partiez-vacances-travailler/
> Zoom sur le co-living « enterprise »
http://www.urbaccess.fr/ressources/co-living-enterprise-nouveau-storytelling-lieux-de-travail/